Si on parlait de… livres auto-édités

Si on parlait de...

©La tête dans les livres

Ce rendez-vous est publié tous les mois, le deuxième dimanche du mois. On y parle de livres, de vie bloguesque, de tout et n’importe quoi… le but étant de pouvoir échanger son opinion et son point de vue en toute simplicité mais toujours autour des livres ou de mon blog. Cela me permet de vous donner mon avis et j’espère que vous n’hésiterez pas à vous exprimer également.

Cette semaine:

Si on parlait de… livres auto-édités

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Récemment je vous parlais des salons littéraires que j’avais découverts avec mon blog ou encore des lectures communes et bien, les lives auto-édités sont autre chose que j’ai découvert grâce à mon blog! Et oui, je ne savais même pas qu’il y avait des livres auto-édités avant que l’on me contacte un jour pour me proposer un partenariat. Je vous raconte tout!

Ma premiere expérience avec les livres auto-édités

Je me rappelle très bien la première fois qu’un auteur auto-édité m’a contacté pour me proposer de faire une chronique pour son livre. C’était en janvier 2013 (ça date!!!) et ça ne faisait que deux mois que j’avais créé mon blog. Autant vous dire que j’ai été agréablement surprise et plutôt flattée que l’on me propose un partenariat aussi rapidement. Coup de chance, j’avais reçu une liseuse donc je pouvais lire son recueil de nouvelles en format numérique sans problème. Pour ceux que ça intéresse, c’était le livre C2H4O2 de Condie Raïs. C’est un livre que je n’aurais jamais lu de moi-même mais j’ai voulu dire oui car c’était une première opportunité pour moi et j’étais curieuse.

Avec le recul, je pense que je suis plutôt bien tombée parce que c’était plutôt bon et même si je suis loin d’avoir eu un coup de coeur, j’ai fait une chronique honnête et je ne regrette rien. D’ailleurs l’auteure était plutôt contente puisque j’ai lu et chroniqué deux autres de ses nouvelles!

Ensuite…

Par la suite, je me suis rendue compte qu’il y avait beaucoup d’auteurs qui se lançaient dans l’auto-édition et je l’ai surtout réalisé au nombre de mails que j’ai reçu d’auteurs auto-édités qui souhaitaient me proposer leur livre. J’ai lu quelques autres romans auto-édités et certains étaient vraiment bons. Mais je me suis rendue compte qu’il y avait aussi du très mauvais ou en tout cas, pas du tout à mon goût – ce qui m’a également permis de me rendre compte que beaucoup de ces auteurs se contentaient d’inonder le plus de blogs possibles sans même s’intéresser à ce que lisaient les blogueurs.

J’ai donc eu une très très mauvaise expérience qui m’a carrément refroidi. Je ne vous dirais pas de quel livre et quel auteur il s’agissait tout simplement parce que je ne m’en souviens pas, ayant préféré effacé ce mauvais souvenir de ma mémoire. Tout était pourtant bien parti: l’auteur par email était vraiment très aimable et son histoire avait l’air plutôt alléchante. Il proposait même de m’envoyer un exemplaire papier à ses frais alors qu’il vivait en Suisse. J’étais donc contente de recevoir le livre mais quand j’ai commencé ma lecture… je suis tombée sur un livre fantastique pornographique et pédophile… J’ai essayé de passer outre ma première répulsion et je me suis quand même accroché au départ. Mais quand on se rend compte que la protagoniste a genre 14 ans, que son copain a plus de 30 ans et qu’il essaye de la forcer à lui faire l’amour mais qu’elle ne veut pas jusqu’à qu’il soit obligé de le faire pour sauver le monde… là j’appelle ça tout simplement un viol – ou le fantasme d’un auteur. Déjà, je ne lis pas de romans érotiques, alors des romans pédophiles… très peu pour moi. Au-delà du sujet – qui peut-être intéresserait certaines personnes – c’est là que je me suis demandée si l’auteur s’était intéressé à mon blog et à ce que je lisais avant de me proposer son livre. C’est un des rares livres que j’ai abandonné. Je suis ressortie assez traumatisée car même si je suis pour la liberté d’expression, je suis aussi pour choisir ce que je lis et clairement, ce n’est pas ce que j’avais envie de lire.

Maintenant!

A cause de cette expérience, j’ai plus de mal à dire oui à ces demandes de partenariat et j’en suis venue à me dire que les maisons d’éditions faisaient office de filtre ou au moins garantissaient que ça serait le genre de livres qui pourraient potentiellement me plaire. Depuis, j’ai vraiment très bien choisi les livres auto-édités que j’ai lus. J’essaye de répondre à tous les auteurs qui me sollicitent mais ma PAL étant sans cesse en train d’augmenter et ayant des partenariats avec des maisons d’éditions, ça ne fait plus partie des livres que je privilégie.

Il y a pourtant de très bons auteurs auto-édités. La première auteure qui me vient à l’esprit c’est Magali Villeneuve qui était précédemment éditée aux Editions de L’Homme Sans Nom. Elle édite maintenant son livre elle-même et pour la soutenir, j’ai acheté l’intégrale de La dernière terre en coffret qui est d’ailleurs magnifique! Un beau projet pour lequel j’ai attendu quasiment deux ans avant de pouvoir recevoir le résultat et ça valait le coup d’attendre. Le travail qui a été fait sur le coffret est juste fou, ayant déjà lu le premier tome, je ne me fais aucun soucis sur la qualité du roman.

Coffret La dernière terre ©La tête dans les livres

Puis il y a ma copinaute Florence Mullot qui écrit et auto-edite ses romans. Je vous ai parlé de son dernier roman L’espoir de la vengeance récemment et je vais maintenant lui laissé la parole car je lui ai posé quelques questions pour avoir son point de vue. Je vous invite également à aller découvrir son blog, Loticadream, que j’aime beaucoup! Un énorme merci à elle d’avoir accepté de répondre.

L’espoir de la vengeance de Florence Mullot ©La tête dans les livres

La parole à une auteure auto-éditée

1) Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ?

Après avoir tenté plusieurs envois à des maisons d’édition et ne recevant que des réponses négatives, j’ai cherché à faire imprimer mon premier roman. C’était il y a bien longtemps, genre 10 ans. En cherchant, je suis tombée sur la plateforme lulu.com qui permet de publier son livre et d’avoir surtout la possibilité d’imprimer à la demande pour un prix très raisonnable, ce que les imprimeries classiques ne font pas. Je pouvais aussi mettre mon roman en vente directe sur le site. Je me suis dit, pourquoi pas ! C’était un moyen de répondre aux petites demandes autour de moi, en sachant que je n’ai pas non plus trop développé « l’activité » qui est très chronophage si on s’implique à fond. Avec l’arrivée du ebook, les choses sont encore plus faciles. Pour moi, c’est un moyen de tenter sa chance, surtout que les maisons d’édition françaises sont réputées pour être frileuses avec les nouveaux auteurs, surtout les français.

2) Est-ce qu’en parallèle tu démarches des maisons d’éditions ?

Je ne l’ai pas fait depuis un moment, mais je vais m’y remettre. Depuis 10 ans, les choses ont changées, il y a pas mal de nouvelles maisons d’édition, et surtout l’ebook ouvre plus de possibilité.

3) Quels sont les bons côtés de l’auto-édition ?

Une grande liberté qui peut aussi être un mauvais côté. On s’offre une chance, le moyen d’accomplir un rêve et de partager ses histoires. Je trouve malheureusement que le statut n’est pas assez délimité et qu’il est difficile de s’y retrouver dans les démarches administratives notamment. On produit aussi à son rythme, sans trop de pression, et certains arrivent à percer malgré les difficultés, trouvant même des éditeurs. Personnellement, c’est aussi la chance d’avoir chez moi, un exemplaire de mes romans et de les partager.

4) Quelles sont les difficultés pour se lancer en auto-édition et quelles sont les démarches que tu dois faire toi-même qui auraient été normalement faites par une maison d’édition ?

N’ayant pas développé mon activité, je ne pourrais pas répondre à fond mais voici au moins ce que j’ai vécu et les retours que j’ai eu. On est obligé de se déclarer auto-entrepreneur. Et c’est très flou surtout si en plus on ne vend que de l’ebook (biens commercials ou pas… éditeur et pas auteur…). Les réponses ne foisonnent pas et même auprès des organismes gouvernementaux, je n’ai pas toujours eu la même réponse. Ensuite, on est obligé d’acheter ses stocks, de faire les démarches auprès des libraires, de se faire de la pub, de s’occuper de la mise en page, de la couverture, de toutes les démarches administratives. Il faut savoir qu’un livre peut coûter assez cher à l’impression et qu’au final, on ne gagne qu’un tiers de son prix de vente. Il ne faut pas compter faire fortune de toute façon. Clairement, il faut tout faire.

5) Quelque chose à rajouter ?

Ce n’est pas évident. Je ne veux pas casser le moral de qui que ce soit, mais je pense qu’il faut bien réfléchir à ce que tout cela implique autant au niveau du temps, des finances et de l’implication. Surtout si on prévoit de se lancer à grande échelle. Après, il y a une grande communauté. Je sais que sur Lulu, il y a notamment un forum où on peut poser toutes les questions que l’on veut. Une bonne préparation est nécessaire.

Conclusion

A tort ou à raison, je me dis que bien souvent, si certains livres sont refusés par les maisons d’édition c’est peut-être parce que le travail de l’auteur n’est pas encore assez mûr. Je sais qu’il y a des pépites en auto-éditions et aussi qu’il en faut pour tous les goûts! Donc même si je ne vais pas spontanément vers ces livres, je ne suis pas fermée mais je choisis maintenant vraiment bien mes lectures. J’ai vu que sur la blogosphère, quelques blogs soutenaient les auteurs auto-édités et je trouve cela vraiment super pour eux!

©La tête dans les livres

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Et vous?

Lisez-vous des romans auto-édités? Qu’en pensez-vous? Avez-vous fait de belles découvertes? Ou avez-vous eu des mauvaises surprises? Que pensez-vous de l’auto-édition?

N’hésitez pas à participer à ce rendez-vous et à me laisser le lien si ça vous dit, je le mettrais à la fin de mon article.


Le prochain thème sera (10 septembre – je m’octroie des vacances): Si on parlait de… donner ses livres (ou les garder?)

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79 réflexions sur “Si on parlait de… livres auto-édités

  1. Je suis moi-même auto-éditée mais non par refus des éditeurs, je n’ai jamais envoyé de manuscrits mais par choix personnel. Je suis également lectrice d’auteurs auto-édités, je viens d’en faire la liste avec 85 chroniqués en deux ans. Je lis aussi des auteurs édités. Et dans les deux cas, il y a de tout, du bon, du moins bon, et là, je parle de qualité d’écriture car le contenu, c’est en fonction des goûts de chacun.

  2. J’ai découvert les auteurs auto-édités grâce à mon blog et j’avoue que je ne m’étais jamais posée de questions sur la qualité des livres puisque pour moi, un auteur est un auteur. J’ai fait de très belles découvertes et n’ai eu, pour le moment, aucune déception.
    Le seule petit point négatif pour moi est l’orthographe. Je vois des fautes dans des livres de grandes maisons d’édition (et de plus en plus souvent), mais il est certain que ce problème est beaucoup plus important chez les auteurs auto-édités qui n’ont pas, bien souvent, la possibilité de faire appel à des correcteurs professionnels. Néanmoins, j’avoue rester beaucoup plus tolérante sur ce point (dans la mesure du raisonnable) avec les auteurs autoédités que les maisons d’édition 🙂

    • Ah oui, mais sur la qualité, je ne pense pas que ça soit lié à l’auto-édition car il en faut pour tous les goûts même pour ce qui passe par une maison d’édition. Par contre, ce qui me dérange c’est quand les auteurs me proposent leur livre alors que ce n’est pas du tout un genre que je lis comme des romans érotiques par exemple.
      Et oui, je suis d’accord avec toi que pour les fautes d’orthographe, on en a maintenant partout!

  3. J’aime beaucoup ton article, avoir deux points de vue est très agréable !
    Parfois en effet lorsque je reçois des demande d’auteurs auto-édités, je me demande si ils ont vraiment été consultés mon blog, et je m’en veut de me poser cette question ! Je dois avouer que je réfléchis beaucoup avant d’accepter ou non. Je ne souhaite pas non plus faire perdre du temps à l’auteur en sachant pertinemment que son livre ne me plaira pas, alors je suis honnête et je lui explique que son livre n’est pas pour moi en espérant qu’il comprenne ma démarche tout comme je comprend la sienne. Je trouve que les blogs sont de formidable plateforme de lancement pour ce style d’auteur mais il faut savoir choisir son lectorat.

    • Je suis complètement comme toi! Je pense qu’il y en a qui ne prennent pas la peine d’aller voir nos blogs, voire de lire nos réponses car il m’est déjà arrivé de répondre que je n’étais pas intéressée car je ne lisais pas ce genre littéraire et de recevoir exactement le même mail quelques semaines plus tard… Mais oui, je trouve ça super chouette que ces auteurs puissent trouver un public parmi les bloggueurs 🙂

  4. Etant auto-éditée, je lis également des auto-édités mais j’avoue avoir déjà poussé des coups de gueule. Recevoir des mails proposant de lire des romances ou des thrillers alors que je n’en lis pas, on voit vraiment que la personne se contente d’envoyer son roman à tous les blogueurs…

  5. Je suis complètement d’accord avec ton propos et ta conclusion. En même temps, j’ai une formation d’éditrice alors j’ai tendance à dire que oui, le travail d’un éditeur sur un livre, il a une portée et une importance. Cependant, c’est aussi vrai que certains auteurs auto-édités peuvent aussi proposer un livre très abouti. J’aime surtout en discuter dans les salons avec eux pour voir si ça peut me plaire et j’apporte beaucoup d’importance au rendu du livre (qualité d’impression, couverture) parce qu’à mon sens, ils reflètent un peu l’engagement de l’auteur dans la finalisation et les détails. Je sais pas si je suis claire ^^ J’ai fait de belles découvertes en auto-édition pour l’instant et n’aies pas été trop déçue, je croise les doigts pour que ça continue.
    Bises
    Kin

    • Tant mieux si tu n’as eu que de belles expériences! Bon après, que ça soit pour des partenariats avec des maisons d’éditions ou avec des auteurs auto-édités, je suis plus exigeante maintenant et ne dis pas oui à tout afin de ne pas me retrouver avec des livres qui ne me tentaient pas du tout ou encore avec trop de livres. Je n’ai pas envie de me sentir forcée de les lire!
      Sinon je vois ce que tu veux dire pour le rendu du livre et les deux auteurs que je cite (Magali Villeneuve et Florence Mullot) ont vraiment fait beaucoup d’effort sur ce point je trouve 🙂

      • Bin pas forcément très belles mais pas catastrophiques non plus ^^
        Oui tu as raison, après tu te forces à lire un livre qui te correspond pas et c’est le meilleur moyen pour se dégoûter de la lecture.
        Magali Villeneuve, j’ai son premier tome de chez HSN et j’ai pas du tout aimé. Ceci dit, c’est l’histoire qui a posé problème et pas le travail éditorial et par contre c’est vrai que ton édition a l’air magnifique !

  6. Bonjour, moi aussi, j’ai été beaucoup contacté par des auteurs auto-édités pour lire leurs manuscrits, parfois avec un coup de coeur et parfois avec une grosse déception 😦 J’en ai quelqu’uns en tête. Très chouette article 🙂

    • Après, il en faut pour tous les goûts comme pour n’importe quel livre 🙂 Mais j’avoue qu’avec la (seule) très mauvaise expérience que j’ai eu, je suis plus prudente ne voulant pas me lancer dans une lecture qu’on me vend comme de la fantasy et qui finit par être un roman érotique (ce que je ne lis pas du tout!).

  7. J’en lis de temps en temps, mais si avant j’acceptais sans vraiment de problème les partenariats, j’ai eu quelques expériences qui m’ont un peu refroidie – heureusement pas comme la tienne. Il y a eu une lecture prometteuse qui s’est avérée plutôt insipide, prévisible… et surtout un auteur qui m’a contactée sur Instagram, me demandant si je lisais des auto-édités. Je trouvais cela étrange car c’est écrit sur mon blog, mais je me suis dit qu’il avait manqué l’info. Je lui ai donc répondu (en disant gentiment que toutes les infos sont sur mon blog), et il m’a alors parlé de son bouquin (enfin il m’a fait un copier-coller de son résumé), et je n’accrochais pas trop. Je me suis dit que c’est pas facile pour les auto-édités de contacter tout un tas de blogueurs, alors je lui ai laissé une chance, en demandant qu’il m’en parle un peu plus, etc. Ce qu’il a fait, et j’ai fini par accepter sa proposition de lire son roman et de le chroniquer. Il m’a alors demandé mon mail ; je ne lui ai jamais répondu. Pourquoi faire des efforts s’il ne s’intéresse pas un minimum à mon blog ?
    Mais le pire, dans tout ça, c’est que genre 6 mois plus tard, il m’a de nouveau contactée, comme si c’était la première fois. Je lui ai aimablement répondu que s’il avait fait attention, il aurait vu qu’il m’avait déjà contactée, et que toutes les infos étaient sur mon blog. Mais que j’ai aussi eu le temps de lire des chroniques au sujet de son livre et que je ne pense pas qu’il me plairait (j’ai donc décliné son offre).
    Bon, OK, tu regardes pas tous les blogs quand tu prends contact pour la première fois. Soit. Mais quand la réponse est plutôt positive, que la personne semble intéressée, je trouve qu’il faut aussi s’intéresser à ce qu’elle fait.
    Désormais, je ne réponds plus que si on envoie un mail (et encore… Quand je vois les mails :/ ). Et j’accepte uniquement si c’est mon genre de lecture, si je sens que je vais aimer.

    Je rejoins ce que dit Topobiblioteca 🙂

    • Ah oui, là c’était quand même dommage pour l’auteur de ne pas prendre le temps d’aller voir ton blog alors que tu avais répondu positivement :S J’imagine bien que ce n’est pas facile de gérer ça tout seul mais je trouve vraiment que pour certains, il faut peut-être mieux qu’ils contactent moins de blogueurs mais fassent plus attention aux blogs qu’ils contactent plutôt qu’ils inondent tout le monde! Et je suis aussi tout à fait d’accord avec Topobiblioteca 🙂

      • En effet, le ciblage est important ! Certaines personnes ne lisent pratiquement que des romans jeunesse, de la romance, ou uniquement de la SFFF… alors que d’autres vont lire de presque tout sauf de la romance, ou sauf de la SF, etc.
        Ca prend du temps, et c’est un travail de dingue, mais c’est normal : c’est être à la fois auteur et éditeur, c’est être seul.e à faire deux métiers qui demande beaucoup de temps et d’énergie.

  8. OMG ! Ton expérience avec l’auteur suisse… Tu m’étonnes que tu aies été refroidie. Je ne comprends même pas qu’on puisse écrire ce genre de chose et le diffuser… Bref… J’ai lu les commentaires et j’adore ce que je lis. Je trouve ça chouette que les auteurs auto-édités soient « reconnus » et que certains osent franchir le cap. Après je trouve que les démarches de certains sont clairement abusées. Je comprends aussi car ce n’est pas évident mais c’est le même comportement que certains grands groupes ou marques avec les blogueurs. On nous envoie des mails sans faire attention si on est la bonne cible. Ayant la double casquette auteur/blogueuse je suis plus sensible à cela, c’est vrai. Et je pense que recadrer les auteurs est une bonne chose (gentiment bien sûr), cela ne peut que les aider 🙂

    • Et oui, le traumatisme avec cet auteur suisse!!! Et sinon, je suis d’accord, pour les démarches des auteurs, on peut aussi avoir des maisons d’éditions ou des agences de relations presse qui nous contacte alors qu’on ne lit pas toujours ce genre de lecture (par exemple, je reçois des propositions pour des livres destinés aux enfants genre 5-6 ans…). En tout cas, encore merci d’avoir accepté de répondre à mes questions, tes réponses sont très intéressantes!

  9. Ton expérience personnelle est très flippante, heureusement que je n’ai pas lu ton article avant de commencer à lire des auto-édités LOL ! Bon tu as pas eu de chances sur ce coup là mais tu as raison sur un point, parfois on peut avoir de drôles de surprises ! Mais on trouve aussi des livres très bons, comme tu l’as dis !

    • Oui voilà, il y a de tout! Finalement aussi comme pour les livres qui sont édités par des maisons d’éditions. C’est juste que avec une maison d’édition, j’ai quand même peu de risque de commencer un livre en pensant lire de la fantasy et de finir avec un livre qui a l’air de prôner la pédophilie!

  10. Des témoignages qui méritent quelques réflexions de notre part, les bloggeurs, et de la part des auteurs auto-édités. C’est là le dilemme. Chacun fait ses choix.
    Pour ma part (étant bloggeuse), lorsqu’on me propose un livre auto-édité, je lis l’extrait, je découvre le résumé. Si l’ensemble me plaît, je me lance. Je prends des notes et je rédige un avis respectueux et argumenté. Si je n’accroche pas, dès les premières pages du livre, j’abandonne et je m’abstiens de tout commentaire. Il ne m’est jamais arrivé de rencontrer la situation que tu décris (Heureusement !).
    J’ai trouvé de jolies histoires bien écrites et je suis tombée sur des histoires tout à fait moyennes (qui ne correspondaient pas à mes goûts de lecture)… Parfois, j’ai lu des romans que je n’aurais jamais choisis et achetés par moi-même dans une librairie.
    En général (c’est mon côté naïf qui parle), les auteurs auto-édités sont des gens de qualité, qui se donnent une chance de percer dans cette sphère qui ne doit pas être facile d’accès… En les lisant et en chroniquant leur livre, on leur donne une chance d’être remarqués. J’aime l’auto-édition pour cette valeur : l’égalité des chances.
    Ce débat est intéressant. Je le suis avec attention. Les arguments et les commentaires sont constructifs.

    • J’aime beaucoup ton point de vue sur l’égalité des chances que l’on donne aux auteurs auto-édités et je suis totalement pour! Après, j’avoue avoir déjà tellement de livres à lire que je le fais de moins en moins pour les auteurs auto-édités mais je trouve ça super que d’autres le fassent 🙂

      • Pour ma part, les sollicitations sont plutôt rares. J’avoue que cela m’arrange bien car je n’aime pas être « obligée » de lire tel ou tel livre dans un temps donné. Je me sens oppressée, même si c’est moi qui m’impose une liste. Par exemple, le Time to Choose était rarement abouti en un mois… !
        A bientôt !

  11. Il y a du très bon et du très mauvais dans l’auto-édition, mais cela marche aussi pour l’édition « classique » j’ai envie de dire… J’ai eu l’occasion de lire plusieurs fois de l’auto-édité, et j’avoue que ce n’est pas quelque chose que je recherche ou j’évite. Je fonctionne un peu comme pour tout les livres que je lis : si j’ai l’occasion de le lire, que le résumé me tente bien, on y va. Et que ça marche ou pas, toujours être respectueuse et donné un avis argumenté 😉 !

  12. Il est vrai qu’on est régulièrement contacté par les auteurs qui s’auto-éditent pour lire leur livre. Certains le font très bien, d’autres sont limites polis dans leur demande.
    J’essaye de choisir au mieux les livres que j’accepte dans ce cadre : premier ressenti dans le contact avec l’auteur, résumé, avis déjà publiés… après ça n’évite pas les mauvaises expériences : auteurs qui demandent le retrait de la chronique car ce n’est pas un coup de coeur, fautes d’orthographe à foison, histoire pas assez travaillée…
    Après, j’ai fait de très belles découvertes grâce à l’auto-édition donc je suis assez partagée concernant cette façon de publier des livres…

    • C’est vrai que les fautes d’orthographe c’est une vraie plaie, mais comme le disait une blogueuse plus haut, ça arrive aussi avec les maisons d’éditions… En tout cas, je me dis qu’il faut mieux en retenir les belles expériences même si pas forcément facile (je suis assez méfiante maintenant) 🙂

      • Bien sûr, malheureusement, il reste des fautes d’orthographe et de syntaxe dans les livres publiés par les maisons d’éditions. D’ailleurs, il n’y a pas longtemps, j’ai eu ce problème ça m’a vraiment agacé !!!

  13. J’en lis un peu, mais c’est du de tomber sur des choses de bonne qualité. Parfois il n’y a aucune mise en page et des fautes grossières qui cassent le rythme. On a l’impression que certaisn auteurs te balacent leur livre en PDF sans autre travail. Mais si on tombe sur de bons auteurs, il y a des choses biens.

  14. En voilà un très chouette article sur un sujet qui m’intéresse particulièrement. Oui, c’est un peu mon sujet de mémoire actuellement, je traite l’auto-édition depuis plus de 8 mois haha !
    Selon moi et d’après les recherches que j’ai menées depuis plusieurs mois, l’auto-édition répond à une demande, c’est un fait. Les gens ont envie d’écrire, ils sont de plus en plus instruits (j’entends par là que les études sont de plus en plus longues, même si tous ne font pas des études, rien de péjoratif ici) et écrire n’est plus seulement réservé à une élite, comme cela a été le cas précédemment.
    Toutefois, il est important de préciser que oui, tout ce qui est auto-édité n’est pas bon. C’est un fait aussi. Inutile de se voiler la face, bien que tout le monde veuille écrire, écrire reste un don, un savoir particulier qui n’est pas détenu par tout le monde. Certains se lancent, pensant gagner des millions mais sont rapidement déçus. Ce sont bien souvent eux qui tentent par tous les moyens d’obtenir des chroniques sur des blogs qui ne sont pas spécialement en rapport avec leur genre littéraire. Leur communication est maladroite. L’écriture est maladroite. Cette activité n’est certainement pas pour eux.
    Maintenant il faut préciser que les succès auto-édités rachetés par l’édition « traditionnelle » sont de plus en plus nombreux. Certaines ME ne se cachent pas d’exercer une veille sur les plateformes d’auto-publication, type Amazon KDP. L’auto-édition est une réalité. C’est un fait aussi (beaucoup de faits dans ce commentaire).
    Bref, voilà. Je ne vais pas commencer à réécrire mon mémoire ici, il faudrait déjà que je le termine une bonne fois pour toute.
    Désolée pour le roman! Merci d’avoir traité du sujet en tout cas, l’auto-édition est parfois devenue taboue pour certains blogueurs et je trouve ça dommage.
    A bientôt 🙂

    • J’ai oublié de préciser que tous les romans qui sortent de l’édition « traditionnelle » ne sont pas tous des best-sellers incroyablement parfaits non plus. Et quand bien même, certains best-sellers sont parfois considérés par certains comme très mauvais. Dois-je citer 50 Shades of Grey? Tout le monde n’est pas d’accord pour dire que ce roman est de la grande littérature, pourtant il a décrié la chronique et été vendu par milliers. Oui, ce roman était initialement auto-édité aussi, mais je parle ici de la version finale passée par tout le processus éditorial.
      Certains romans ayant reçu des prix littéraires ont été imprimés avec des fautes d’orthographe qui ont piqué les yeux des lecteurs.
      L’édition « traditionnelle » exerce un filtre, c’est évident. Mais ce filtre n’est pas infaillible. On retrouve du bon des deux « côtés » de l’édition. Je trouve dommage de ne pas laisser sa chance à chacun. Maintenant chacun fait ce qu’il veut et lit ce qu’il veut. Je sélectionne aussi mes lectures, qu’elles soient auto-éditées ou non.
      Maintenant je m’arrête !

      • Ohhh merci pour ces deux commentaires super constructifs, ça doit être super intéressant de faire ton mémoire dessus! Tu ne veux pas nous faire un article dessus d’ailleurs? 🙂 Je vois tout à fait ce que tu veux dire pour des livres édités qui ne sont pas forcément très bons et je me fais parfois la réflexion que parfois, ça ne doit pas tenir à grand chose pour se faire publier (peut-etre une bonne communication ou encore un bon agent aux Etats-Unis vu que ça fonctionne comme ça!). Merci encore pour tes commentaires, j’ai adoré les lire et je les ai trouvés vraiment enrichissant 🙂

        • Avec plaisir 🙂 Oui, le sujet est très intéressant. Le seul souci c’est que mon directeur de mémoire est très peu présent et pas très impliqué, du coup j’avance un peu les yeux fermés sans savoir si ce que je fais est constructif. Mais on verra dans 3 mois !
          J’aurais beaucoup aimé faire des articles au fil de mes mois de recherche mais j’ai un peu été prise par le temps 😀 Mais je ferai un article récapitulatif je pense 🙂 Puis j’aurais beaucoup aimé le rendre disponible, beaucoup d’auteurs et de professionnels que j’ai sollicité m’ont demandé de pouvoir le lire quand il sera fini. Donc on verra comment je peux organiser cela 🙂
          Merci à toi pour cet article 🙂
          A bientôt en tout cas ! Des bisous ❤

  15. Bonjour. Et bien pour ma part et comme je vois pour pas mal de personne, je ne connaissais pas du tout les auteurs auto-édités avant d’ouvrir mon blog. Tout d’abord merci pour cet article qui vient de m’éclairer sur ce qu’était un roman auto-édité.
    Je n’ai jamais lu ce genre de roman mais si j’ai un jour la chance qu’on m’en propose un, je me pencherai dessus avec plaisir!

  16. J’etais tres reticente vis a vis de la qualite des livres auto-edites avant et puis j’en ai lu un, puis deux etc et en general j’ai ete chanceuse. Certes tous n’ont pas ete des coups de coeur mais j’ai trouve que l’ecriture, le style et l’histoire etait bien en general. Apres chacun ses gouts mais ca n’a rien a voir avec la qualite de l’ouvrage. En revanche il y a point assez recurrent c’est l’orthographe et les accords. La majorite de ceux que j’ai lu avait une erreur et pourtant je ne suis pas une pro de la grammaire mais je trouve ca dommage. Alors que l’on rate un accord de conjugaison je le comprends mais avec les correcteurs orthographiques il ne devrait pas y avoir de lettres manquantes.

    • Oui c’est vrai que parfois c’est dommage pour les fautes de frappe parce que ça se corrige facilement! Après je pense que quand on a le nez dans son roman, peut-être que beaucoup de choses passent à la trappe et ça ne doit pas être facile d’écrire et se relire seul 🙂

  17. J’ai fait le choix de ne pas lire d’autoédition après plusieurs prises de contact très décevantes de la part des auteurs : harcèlement sur Twitter, messages condescendants sur Facebook, mails impersonnels et même une autrice qui m’a proposé son roman par trois fois en quinze jours sans se souvenir que je lui avais déjà dit non. J’ai senti, en général, beaucoup de fierté mal placée de la part de ceux qui ont pu me contacter, et un total désintérêt pour le contenu du blog (le nombre de fois où on m’a proposé de la romance alors que ce n’est clairement pas mon style…).

  18. C’est intéressant de lire ton expérience 🙂
    Moi aussi, mon premier partenariat était avec un auteur auto-édités. Depuis j’en ai lu pas mal et en ce moment je ne lis presque que ça.
    J’ai aussi eu de mauvaises expériences avec des auteurs qui n’acceptent pas la critique ou ceux qui n’acceptent pas que tu n’ais pas envie de les lire parce que ce n’est pas ton style et qui te balance à la figure que justement parce que ce n’est pas ton genre s’il y a une possibilité que tu aime (ou que tu sois sympa) ça leur aurait fait une bonne pub (je passe celui qui m’a dit de retourner lire des sms en se vantant qu’il allait faire un film avec son livre…).
    Les livres que je lis ne sont pas toujours très bons (mais jamais catastrophiques) et j’ai fait des découvertes tellement fabuleuses que je n’ai pas perdu foi dans l’auto-édition. En général, je les choisi selon si l’histoire me plait et je le feuillète sur Amazon pour être sûr que l’écriture me va.

    Il y a aussi pas mal d’auteurs qui font le choix de s’auto-éditer pour la liberté que ça apporte. Il ne s’agit pas forcément de livres refusés par des maisons.

  19. J’ai moi-même eu également une demande d’un livre auto-édité peu de temps après avoir commencé mon blog. J’étais hyper flattée mais l’auteur ne pouvait envoyer qu’une version électronique et je n’avais à l’époque pas encore de liseuse, du coup j’ai laissé tomber. Depuis, il y a eu de plus en plus de demandes et je me suis rendu compte comme toi que les livres n’avaient souvent rien à voir avec ce que je chroniquais sur mon blog (poésie, non-fiction, livres de voyage, thrillers, romans érotiques…).
    Lorsque je vois que l’email n’est pas du tout personnalisé je ne réponds pas, sinon je prends le temps d’étudier le livre et de répondre mais je me rends compte qu’ils n’ont pas tendance à m’intéresser, ou tout du moins pas assez par rapport aux livres qui sont déjà dans ma PAL ou ma wishlist.
    J’en ai lu trois ou quatre mais il est vrai qu’il y a souvent des fautes d’orthographe, des incohérences, etc. choses que l’on voit beaucoup moins dans les romans publiés par une ME où tout le travail de réécriture aura été fait avant la publication… En bref, j’avoue que je ne suis pas une grande lectrice de romans auto-édités mais je trouve ça chouette que certains encouragent ça !

  20. Je ne savais pas que Magali Villeneuve était passée à l’auto-édition !
    Comme toi je choisis avec beaucoup d’attention les quelques auto-édités que je lis pour avoir eu de mauvaises surprises : manque de relecture, écriture (très) pauvre, histoire pas très élaborée. Pas aussi mauvaises que toi ceci dit !!
    Là c’est plus qu’un mauvais ciblage, c’est de la dissimulation, et c’est bien bête car ce genre de trucs il devait bien se douter que ça ne plaira pas à tout le monde. Il vaut donc mieux y aller en sachant ce qu’on va trouver. En termes de marketing, il a très mal joué son coup.
    Ceci dit, les maisons d’éditions aussi ne sont pas à l’abri d’un mauvais ciblage. Ca m’est arrivé plusieurs fois de recevoir des propositions pour des genres qu’on ne traite pas sur le blog. J’ai même eu des demandes pour des produits autre que culturels !!

  21. Sacrée expérience dis donc!
    Je ne lis jamais d’auto-édité…je suis contactée parfois (assez rarement) mais je n’accepte pas. J’ai déjà bien trop de livres à lire et je dois dire que cela ne m’attire pas plus que ça…à tort sans doute, il y a de belles pépites que je rate, mais pour l’instant, le « garde-fou » de la maison d’édition me donne quand même l’impression de pouvoir un peu « compter » sur ce que je lis. Mais encore une fois, c’est plus par manque de curiosité qu’autre chose.

  22. J’avoue que j’ai un peu du mal avec les livres auto-édités. Il y a sans doute du très bon mais aussi très certainement du moins bon puisque n’importe qui peu auto-éditer n’importe quoi. J’aime bien me fier au tri déjà effectué par les maisons d’éditions.

  23. Je suis tout à fait d’accord avec toi, je trouve qu’il y a de tout parmi les livres auto-édités. La seule différence par rapport aux livres édités, c’est qu’il y a du très bon certes mais aussi du très, très, très mauvais. Et quand je parle de mauvais, je parle de phrases pas bien françaises, de fautes d’orthographe et de grammaire à la pelle, de naiserie dans les romances au possible… Bref, Wattpad pourrait un peu illustrer ce florilège parfois.
    Néanmoins comme tu le dis, il y a aussi du très bon et il faut le souligner : je pense notamment à « Celle d’Avant » de Ninon Maréchale que j’ai adoré et « Au nom de quoi » de Dorian Meune (pseudonyme d’Amélie Antoine) aujourd’hui publiée chez Michel Lafon !
    Par contre je te rejoins sur la pelle d’auteurs qui te contactent sans même regarder ce que tu lis, quand on me contacte pour m’envoyer une romance gay érotique, ça m’énerve tant les gens ne regardent visiblement pas ce que j’aime ou ce que je n’aime pas !

    • Je n’ai jamais rien lu sur Wattpad mais j’imagine bien qu’il doit y avoir pas mal d’auteurs auto-édités aussi sur cette plateforme et ça doit donc être représentatif de ce que l’on reçoit par mail!

  24. Je ne fais pas du tout confiance aux livres auto-édité, je suis déjà le genre de personne à faire un trie dans tout et pour tout alors pour les livres c’est drastique. Par contre je sais que certains livres auto-édités le sont parce qu’ils sont censurés dans les maisons d’édition : genre exploiter un thème comme la pédophilie déjà faut oser mais ensuite si c’est mal fait aucune chance de se faire éditer ce qui est totalement normal. Après je ne connais pas le livre, donc je le dis peut-être mais écrivant moi même une histoire bien sordide je pense que s’il y a des messages derrière, si c’est cohérent, le livre peut avoir toutes ses chances. Je dis ça et du coup je m’écarte totalement du sujet ><
    PS : j'ai changé l'adresse de mon blog : envoledepage.blogspot.fr

    • Ah là je te confirme que le thème de la pédophilie était très mal exploité vu qu’on avait l’impression que l’auteur en faisait la promotion et ça ne m’a absolument pas plu! Ouh alors le message était vraiment très mal placé :S

  25. Olala, je comprends pourquoi tu as été refroidie par cette expérience ! Quelle horreur ! Oo’ Comment peut-on rédiger un truc du genre ?
    Jusqu’ici, j’ai souvent été agréablement surprise par les romans auto-édités. J’ai été chanceuse jusque là. Bon, j’ai eu quelques lectures moyennes, mais j’ai toujours essayé d’argumenter en disant ce qui m’a plu ou non.

    C’est dommage, mais je rejoins certains avis concernant les auteurs qui ne regardent pas toujours le blog et proposent quelque chose qui n’a rien à voir avec nos goûts (ou qui ne comprennent pas que l’on ne lise pas en numérique et qui insistent…). J’essaye toujours de répondre -que ce soit positivement ou négativement- à une demande. Et puis, l’avantage d’être à deux sur un blog, c’est que cela peut ne pas me plaire mais cela peut tenter L_Bookine (et inversement).

    Super sujet en tout cas ! Les réponses sont intéressantes et permettent de comparer les expériences.

  26. OMG! Tu as reçu un livre pornographique? Mais qui envoie ce genre de livre! C’est scandaleux. C’est rigolo mais il me semble. Je trouve que mine de rien la plupart des maisons d’éditions apportent un travail de forme et de correction qui est essentiel aux romans. Alors oui, tous les romans refusées ne le méritent pas. Mais mine de rien, cela fait une sacré différence. C’est intéréssant de connaitre le point de vue de Florence sur l’auto-édition. Mais finalement, elle a un point de vue assez atypique puisqu’elle a voulu s’auto-édité pour répondre à la demande de ces proches. (Enfin si je comprends bien?!) Bisous.

    • Oui je suis tout à fait d’accord avec toi sur le fait que le travail des maisons d’éditions est tout de même un vrai plus 🙂
      Pour Florence, elle avait quand même démarché des maisons d’éditions, après, pour en avoir parlé avec elle plus en détail, elle m’expliquait que ça coûtait cher de devoir tout imprimer, relier et envoyer aux maisons d’éditions!

  27. Pour ma part, j’ai été éditée par le biais d’une association, je ne considère pas totalement cela comme de l’auto-édition puisque ce n’est pas moi qui avait proposé mais bien l’association qui a souhaité éditer mon roman (à faible exemplaire et sur le secteur, mais c’était déjà bien) après avoir lu mon manuscrit. Normalement, l’association ne faisait que des livres du patrimoine sur ma commune mais ils souhaitaient me donner ma chance. Même si ce n’est pas de l’autoédition, c’est du compte d’auteur et je suis donc livrée à moi même, ce qui est très compliqué…et pas du tout comme une maison d’édition.
    Je comprends totalement ceux qui se tournent vers l’auto édition, mais pour moi ce doit être un dernier recours. Et surtout, il faut s’assurer au maximum que son livre soit ‘propre’ et non bourré de faute, car à mon avis, ça n’aidera jamais à attirer le lecture s’il y a une faute tous les 3 mots, et ça arrive souvent malheureusement… Néanmoins, lorsqu’on essuie de nombreux refus, je comprends qu’on ait envie de se tourner vers l’auto édition pour tenter d’attirer les lecteurs et les maisons d’édition par la suite. Ca s’est vu et ça permet parfois de découvrir de très bons auteurs ! 🙂

    • Ah oui, pour en avoir parlé plus en détail avec Florence Mullot, il y a apparement pas mal de trucs à gérer et notamment ce qu’il faut déclarer aux impôts donc tout ce qui est administratif et tout, ça a l’air d’être la galère!

  28. Ah, je confirme, c’est bien une très très mauvaise expérience dans l’auto-édité ! (purée) De mon côté, mes plus belles expériences – puisque j’ai lu plusieurs de ces textes – c’est la plume de Rozenn Illiano 🙂

  29. 😮 L’expérience de l’auteur suisse est flippante. J’ai peu lu de livres auto-édités, mais j’en ai acheté trois ou quatre qui attendent dans ma PAL comme les autres. J’ai aimé les résumés et les premières lignes, je verrai bien ce que ça donne ! Donc pour le moment, pas trop d’expérience. ^^ Vu que j’ai plus tendance à acheter en librairie, la question se pose rarement sur mes achats. Je ne sais même si mon libraire vend des auto-édités, mais en tous les cas ça serait déjà un filtre.

  30. Bonjour la tête,
    Eh bien voilà un article qui suscite du papotage! J’en rajoute une couche^^
    Il y a aussi Jame Osmont avec Régis, il en a écrit un autre et le troisième est en fin d’écriture.
    PS: j’aime beaucoup cette rubrique et je m’abonne 😉

  31. Ton article est vraiment très intéressant!! C’est super d’avoir ton point de vu, ton expérience et celui d’une auteur qui utilise ce système 😉
    J’imagine que ta mauvaise expérience a du bien te refroidir … Ce que tu dis du roman ne donne vraiment pas envie de le découvrir et comme tu dis on se demande bien si l’auteur est vraiment passé sur ton blog pour voir quelles étaient tes lectures (à mon avis il a seulement vu que tu avais beaucoup de visites et c’est la seule chose qui l’a intéressé …).
    Mais heureusement on peut aussi trouver des pépites dans les auto-édités! Pour ma part je suis toujours bien tombée pour le moment. Même si je n’ai pas eu de gros coup de coeur, j’ai eu des lectures agréables et intéressantes 🙂

  32. Pingback: C’est ma tournée ! #4 – Prends un livre, et détends-toi

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