Le paradis blanc de Kristin Hannah

Un énorme merci à Michel Lafon pour cet envoi! J’avais découvert l’auteure avec Le chant du rossignol et je n’ai pas été déçue par ce nouveau roman!

Titre original: The great alone

Editeur : Editions Michel Lafon (541 pages)

Notes: 4,25/5

L’histoire

1974, le père de Leni, Ernt, est un vétéran du Vietnam et il n’est plus le même depuis qu’il est revenu de la guerre. Il n’arrive pas à retrouver sa place auprès de sa famille et dans la société. Lorsqu’il découvre qu’un de ses anciens camarades de l’armée lui a légué sa maison en Alaska, il n’en faut pas plus pour qu’il emmène toute sa famille pour un nouveau départ. Mais ne vit pas qui veut en Alaska, les conditions sont rudes et il faut se préparer à survivre.

Au lieu d’un nouveau départ, ne serait-ce pas la fin de leur famille? Un lieu propice au développement des cauchemars?

Mon avis

Au premier abord, le thème de l’Alaska ne m’attirait pas plus que ça, mais ayant adoré Le chant du rossignol de cette auteure, j’avais envie de retrouver sa plume. J’ai bien fait car j’ai adoré!

On suit toute l’histoire du point de vue de Leni, 13 ans lorsque le livre commence. C’est une adolescente qui a du mal à trouver sa place, ils vont de ville en ville et elle ne sent chez elle nul part. Lorsqu’ils arrivent en Alaska, elle croit vraiment à un nouveau départ.

J’ai beaucoup aimé le décor de ce roman. Ça ne m’a absolument pas donné envie d’aller vivre là-bas, les conditions sont vraiment rudes, mais j’ai trouvé ça très intéressant. Pour ne rien gâcher, les personnages sont superbes. Ils sont bien décrits et surtout, les personnages secondaires ne sont pas en reste. L’auteure n’hésite pas à maltraiter ses personnages et j’ai vécu avec eux tous ces durs moments. Des thèmes très forts sont abordés, je ne veux pas vous spoiler- même si je trouve que le résumé de l’éditeur en dit un peu trop à mon goût. Mais on y parle entre autres de ces hommes traumatisés après la guerre du Vietnam et ce climat de guerre froide même dans un endroit aussi reculé que l’Alaska.

On suit Leni sur plusieurs années et je me suis vraiment attachée à son personnage. J’aurais même aimé passer encore plus de temps avec elle et que le roman se poursuive un peu même s’il y’a  une sorte d’épilogue qui nous permet de ne pas être frustré.

C’est un roman très visuel et très bien écrit, je me suis vraiment vue en Alaska. J’ai beaucoup de respect pour ces gens qui vivent dans des conditions aussi rudes, l’entraide qui règne entre les habitants fait chaud au coeur.

Vous l’aurez compris, c’est un roman que je recommande si vous cherchez une histoire de famille compliquée, des personnages attachants mais aussi d’autres exécrables ou encore un dépaysement total en Alaska!

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13 réflexions sur “Le paradis blanc de Kristin Hannah

  1. Ah oui, non clairement l’Alaska, en visite éclair durant l’été oui, mais y vivre… brrr… XD J’aime beaucoup le principe de suivre un personnage sur plusieurs années, je trouve que ça donne toujours un récit intéressant, notamment en commençant au début de l’adolescence. Après les sujets durs… je n’accroche pas comme tu le sais 😉 Mais waouh, sacrée note !

  2. J’aime beaucoup le titre anglais, c’est plus parlant que « le paradis blanc ». Et contrairement à toi le thème de l’Alaska me parle bien, ainsi que celui de la guerre et de ses conséquences d’ailleurs. Tout ça pour dire que je me laisserais bien tenter par ce livre même si les histoires de famille ne m’intéressent pas 90% du temps ^^

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